|
Préambule :
Ce poème n'est qu'une vision, elle m'appartient et n'est, en au aucun, une certitude poétique.
Chacun doit avoir sa propre approche des mots ! Les mots ont cette liberté, qu'ils respirent sans apriori. Merci d'avance de vos lectures.
Écoute les mots !
Écoute tes mots,
Ceux du bout de ta plume,
T’as oublié leurs libertés,
Au fond d’un encrier.
Oh ! bien sur, ils sont beaux,
Aussi beaux qu’une enclume
Coulant dans une dictée,
Qu’ils n’ont pas demandée.
Les mots s’apprivoisent,
A la craie de l’ardoise.
Ils dessinent un hasard,
En un banc de brouillard,
Quand ils noircissent de peur,
En s’alignant en rigueur
J’avoue ne pas être apôtre,
Cela a-t-il un attrait ?
L’un après l’autre,
On compte les pieds,
A chaque délié, on fait gaffe
A l’affreuse orthographe,
Desservant la pensée,
Pour quelques rimes bien lissées,
Les syllabes se fanent,
Les consonnes sont en panne,
Quand le phrasé arithmétique,
Classe, ordonne dans la boutique.
Sans parler de plaisir,
Qui, je l’espère, s’impose,
A chaque virgule, chaque pause,
Osons le réfléchir,
Où le trait en indépendance,
N’est qu’impertinence.
Pétrir l’émotion,
De bien des façons,
Peindre l’attention,
En quatre saisons.
Monter sur une chaise,
Sans y être à l’aise
Et voir un monde différent
Au lieu de s’asseoir,
Et ne faire que son devoir !
Vincent
http:/lesyeuxclos.fr
|