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Tes yeux qui tuent………..
Ces yeux ou je me noie, sont labyrinthes d’artères,
En voyageant vers tes contrées qui ne sont chimères,
Ils me plongent malgré moi dans ton marron de feu,
Ou je laisse couler des je t’aime d’homme heureux…
Ces yeux ou je me noie, sont de grands souffles d’amour,
Des liasses de mots encensés qui ne peuvent rester sourd,
C’est le prix que je paie pour m’installer dans ton iris clair,
Ces deux étoiles incendiées m’habitent, je respire ton air…
Ces yeux ou je me noie, sont celles où je déroule mes scènes,
Au rideau de tes paupières, m’accrochant à perdre haleine,
Je ne discerne que ta lueur, et je féconde mon propre paradis,
De tes mèches couleurs blés, je suis fervant chevalier d’Iris…
Ces yeux ou je me noie, sont ceux de ma reine d’égypte,
Et je Reste dans son ombre de beauté, me sceller dans sa crypte,
Respirer sont contour peau sur peau dans la pénombre,
Sentir le clignement des cils à présent de sombre…
Ces yeux ou je me noie, sont sources d’inspiration violente,
Je suis pris tel un leurre au filet de tes étoiles filantes,
Deux âmes pures, cupides, avides, insatiables et grands ouverts,
Ils sont un tout , celles qui tuent mes yeux verts clairs…
Marc le 14.08.2010
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