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Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence s'éloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus..... Dédale indéchiffré des rêves.....
.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
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étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
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Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
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Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
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d'érable,le divertissement se changeait en
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buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
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L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
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.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
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Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
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toute tombe fut silence.....
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buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
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étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
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d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
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paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
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Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
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.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
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Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
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Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
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Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
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d'érable,le divertissement se changeait en
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d'inexplicables signatures et le Visage en feu
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L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
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.....Un soir de lassitude, j'errais dans le dédale
indéchiffré des rêves.....
Et l'été nous surprit sur le sentier des sources,
dans l'euphorie d'une marche légère.Promesses nous
étaient la senteur des fontaines, l'étanchement
des soifs et toute source fut amère....
Puis ce furent des collines funèbres, couvertes
d'herbes sèches, sépultures infinies et le talus
dérisoire des tombes, corps outragés sous la chape
de terre, soleil indifférent, témoignage et
vertige, sable, poussière et vent et nous cherchions
du doigt l'écriture érodée de noms évanouis et
toute tombe fut silence.....
Il s'ouvrit une ville descendant vers la mer qu'un
velours d'algues bleues recouvrait de fraîcheur.Ô
paquebot de blanc silence séloignant de la rade et
nous disions adieu du haut du pont des foules
regardaient craintives et figées.Et toute rade
désormais nous fut inabordable.....
Murailles végétales à l'épaisseur impénétrable,
arabesques de buis luisant dans des lacis
d'érable,le divertissement se changeait en
terreur, une femme montra, dissimulés dans un
buisson de feu, l'Informe, l'Outre-Visage,
d'inexplicables signatures et le Visage en feu
n'était que déchirure.....
Labyrinthes des rêves, quel est votre glossaire?
L'aube s'ouvrait sur un autre dédale, quel est
le Chiffre de nos jours, en Vérité et je n'en
sus pas plus.....
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