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Il a passé des jours pénibles
Il a passé des jours pénibles
Dans l’ombre d’un pénitencier,
Ses mots n’étaient pas audibles
Devant l’arrogance d’un sablier,
Qui détestait l’allure noble
Et la bravoure d’un cavalier
Refusant les choses ignobles
Et l’arrogance des chanceliers.
Tête levée, il aimait dire non
Aux locateurs des châteaux,
Qui conservaient les noms
Entre leurs têtes et les bliauts,
Pour plaire et mériter le renom
D’un diable surgi des eaux
Troubles d’un étang répugnant,
Qui étouffait les échos.
Prince avec ses sensations,
Les exclus trouvent un havre
Dans ses mots, son admiration
Pour ce qui est juste, navre
Les vautours par des expressions
Sensées qui dépouillent la rouvre
Voilant les racines de leur trahison.
Dad Allaoua
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