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Aux bords de ta rivière
Aux bords de ta rivière,
Se noient mes désirs divers,
Dans l’odeur des épervières,
Embellissant l’univers
Qui dévoilait ta guêpière
Par des jolis lampadaires.
Dans le fond de tes eaux
S’enfonçaient tour à tour
Les cortèges de mes maux
Qui s’accroissaient chaque jour
Plus, au fur que les mots
Ne justifiaient pas le recours.
Dis-moi ! Dans ce nuage
Dense, qui m’envoûte bien,
Que puisse faire un sage ?
Dans ce ciel, il n’existe rien
Que les troubles d’un mirage
Perturbant le maintien.
Dad Allaoua
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