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Érudit…
Une feuille blanche pour murmurer ta souffrance,
Trouver des mots et soulager ta conscience,
Femme unique tu obsèdes les imaginations,
Par des mots fertiles qui ne sont point fiction…
J’ai découvert en toi l’envie de m’initier,
A ces termes subtiles qui ne peuvent qu’attirer,
Le commun de mortels essayant d’entrer dans ta boulimie,
Ne pourras suivre tes calligraphies cérébraux si obscurcis…
Tu as cette appétence de déposer des récits noirs,
Des mots par lesquels tu veux crier ton désespoir,
Te connaître est une chance, te comprendre malaisé,
Mais le temps fera son chemin et laissera une vérité…
La symbiose de cet état ou entrant presque en transe,
Tu transiges ces pensées noirs sur du papier si dense,
Que ta plume ne cesse de courir le long de cette pampre,
Pour y déposer et déverser les proses si renversante…
Aurais je un jour une section de cet esprit dévastateur,
Dont les neurones laissent en silence ma plume en apesanteur,
L’âge avançant je n’aurais guère le temps étant un incompris,
D’apprendre des mots alambiquer, je ne suis érudit…
Marc
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