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Méditatif, je m’assois sur un rocher,
Du haut d’une montagne dépouillée,
Je contemple sagement la mer bleue,
Près de moi les oiseaux gazouillaient
Et exprimaient le désir affectueux
De briser la solitude, qui bafouillait
À l’esprit des jugements mystérieux.
Méditatif, je m’assois sur un rocher,
Au loin, j’observais dans l’ombre
D’un brouillard dense un nocher
Se battre dans une mer, qui cambre
Une surface d’eau plane et défrichée
Des déchets de tous les décombres.
Le vent me rappelle cette absurdité
Qui fait de la nécessité des uns
Les dédales obscurs et compliqués
Des autres, les idées de chacun
Se meuvent dans un spectre usé
Laissant le destin accomplir sa fin.
Dad Allaoua
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