le samedi 27 novembre 2010, à 12:39. Posté
par Alain
Le chemin, je l’ai emprunté.
Dingue, je l’étais sans pureté.
Une flûte peut-être mais pas vraiment.
L’humain sourit et souvent ment.
J’étais enfant, j’aimais le lait.
Je suis adulte, j’aime pas le laid.
J’ai ce cœur qui c’est emporté.
Ce corps a connu dureté.
Un cri qui sort de la maman.
On devient trop souvent manant.
Ces importances que j’ai rêvées.
Une douleur vole en bouffées.
domidom le samedi 27 novembre 2010, à 15:43 Cher ami su tu n'aimes pas le (laid) je crains que tu sois obligé de changer de monde...Celui dans lequel nous vivons à du beau certes, hélas, il y à bien trop de laideur, mais nous n'y pouvons rien...A bientôt...