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Les jours se succèdent à la hâte
Les jours se succèdent à la hâte,
L’avenir me réserve une douce retraite
Au bord d’un vaste océan au flot vermeil,
Où viennent plonger les rayons du soleil
Sur une surface fortement ondulée
Par la force de ses vagues ébranlées.
Je reste toujours sur la terre froide,
Vivant, je cherche l’astre d’or,
Même si le corps deviendrait roide,
La blancheur change bien le décor
Apaisant et écarte le sort morbide
De la voie royale, qui mène à l’aurore.
Je trouverai loin du bruit de la ville
Tout ce qu’il me faut, sur les branches
Des arbres, j’observe les écureuils agiles
Substituer les feuilles en des anches
En écoutant les friselis sous des étoiles
Qui arrêtent le son de la cloche.
Dad Allaoua
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