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L’œil dans l’obscurité ouvre une lucarne
Je cherche ce que la nature m’ait donné
Et je renie toute chose, que l’être humain
Prétende m’avoir appris ou octroyé,
À l’ombre de la vie, le hasard vilain
Trace ma voie sur un océan troublé,
Qui déracine mes cheveux châtains.
Je ne cherche pas à savoir pourquoi
Je suis là ? Ni pourquoi je suis malmené
Par un vent ? Qui murmure chaque fois
Un lied différent à mon âme paumée,
Tout ce qui m’environne, me noie
Dans un éclat de lumière amalgamée.
L’œil dans l’obscurité ouvre une lucarne
Par où viennent milles interrogations
Troubler un esprit épuisé, qui décharne
Un corps meurtri par les déceptions
Et les insomnies dans cette caverne
Outragé continuellement par la galerne.
Dad Allaoua
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