le lundi 06 décembre 2010, à 09:35. Posté
par salocin d.
Trois cent nuits où l'insouciance me prendra,
un court instant,avant qu'au fond d'un songe
une sous-science devienne substance,
une image se colore,
se redimensionne.
L'envahissement de l'inconscient et du caché,
le truchement des codes et des anticodes;
ce qui est bleu sera bleu,
mais pour combien d'années encore?
Trois cent nuits où au fond d'un corridor
la princesse me giflera
pour lui avoir pris la main.