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tous les avions de ligne quand le ciel est serein
dessinent à la craie des formes géométriques
des trapèzes des losanges des carrés de ciel bleu
S’agit t’il des faux dieux qu’adoraient les aztèques
De colonnes de marbres supportant un fronton
Où les bancs de nuages forment de jolies frises
D’un vaste péristyle entourant un patio
De rues de villes romaines coupées à angles droits
De messages vus du ciel comme on trouve à Nazca
Dessinent t’ils des portées pour des notes de musiques
De hautes étagères pour y serrer les livres
Qui garnissent les murs dans les bibliothèques
Ou serait ce un damier pour les dieux souverains
Le soleil et le vent apprécient les échecs
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