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Tous les murmures sont éteints
Tous les murmures sont éteints
Dans ces montagnes blanches,
Où seul un berger portait des fagotins
Sur les extrémités d’une palanche
Posée sur ses épaules, visage citrin
Il cherchait une cachette étanche.
Pour se protégeait de ce vent glacial
Qui souffle dans tous les sens en frôlant
Les montagnes, conditions cruciales
Pour les animaux, pas des jolis chants
Des oiseaux, les branches des santals
Dépouillées se plaignent à l’horizon.
Le sifflement des tourbillons violente
Le silence d’une nature morte,
Plus de vie, les squelettes des arbres dénudés
Ressemblent à des fantômes paralysés
Qui craquent sous la force terrifiante
D’une nature innocente.
Dad Allaoua
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