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le lundi 20 décembre 2010, à 17:05. Posté
par Alain
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Pour le matériel, on a dit oui.
Oubli de l’amour au fond de la nuit.
Face aux projecteurs, la technologie.
Laissée dans un coin la frêle bougie.
Une flamme éclairait nos ancêtres.
Nous sommes attirés par le bien-être.
On voit plus loin grâce au télescope.
On voit plus près grâce au microscope.
Absent celui qui près de nous a faim.
Près de nous ceux près de cette fin.
Les nouveaux pauvres sont bel et bien là.
Les anciens pauvres sont toujours las.
Le progrès s’écrit entre guillemets.
On avance sans le goût des gourmets.
Je sens une autre voie plus étroite.
Le plus simple, c’est la ligne droite.
Montrons aux enfants ces flèches plantées.
Ces vaches broutant sur notre plancher.
Ils banniront le travail à la chaîne.
Ils parleront d’amour, maillons et chaînes.
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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domidom le lundi 20 décembre 2010, à 20:11 Bonne réflexion,'les nouveaux pauvres sont là, mais les anciens aussi) preuve qu'il y à de plus en plus de malheureux, et ce n'est pas finis!!!
Au plaisir de te lire.. |
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iVANOFF yvette le jeudi 23 décembre 2010, à 13:12 Oui l'avenir m'épouvante. Trop de pauvres et de s.d.F
Moi aussi j'écris des poèmes mais pas le même thème. Bonne continuation dans tes écrits ! |
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