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Ecrit par ma fille Myriam ,à l'âge de 9ans et1/2!
Il était une fois, un garçon pas comme les autres ; il s’appelait Benjamin.
Il vivait dans une maison en région de montagne avec son frère, sa sœur et leurs parents.
Un soir, au cours du diner, leur père demanda
-Que voulez-vous faire plus tard les enfants ?
Sophie répondît la première
-Médecin , pour parcourir le monde et aider les gens
Douglas répondît :
-Je ne sais pas encore, je verrai
-Et toi Benjamin ? demanda leur mère
-Je veux être "Floconnier" dit-il solennellement
Sophie et Douglas éclatèrent de rire ; leur mère ne cacha pas son sourire
Mais son père demanda très sérieusement
-Que veut dire "Floconnier" ?
-Mettre des flocons sur papier
-Comment ça, mettre des flocons sur papier ? lança son frère en prenant son air de crâneur supérieur
-Ouais ! Expliques !
Mais Benjamin était malin
-Comment ! Vous ne savez pas ? dit-il en prenant des airs encore plus supérieurs
-C’est grave !
Alors Sophie dit pour rire,
-Et le combien sommes nous aujourd’hui ?
Benjamin répondit normalement
-Le dix-neuf décembre.
Bien sûr leur mère vient interrompre leur discutions et leur dit
-Allez ! Maintenant au lit, bonne nuit!
-Bonne nuit Maman ! S’exclamèrent-ils ensemble.
Le lendemain matin au petit déjeuner, leur mère dit :
-Vous savez que nous sommes le vingt décembre, et que Noël arrive bientôt, alors
Que voulez-vous comme cadeaux ?
Sophie répondit : Une valise de médecine
Douglas : Un VTT
-Et moi, je veux un stylo argenté et des feuilles de carton blancs ; dit Benjamin
-Et c’est tout ? demanda sa sœur
-Ouais
Le jour de Noël arriva vite. Ils mangèrent de la dinde aux marrons ; les enfants ouvrirent leurs cadeaux et chacun y trouva ce qu’il voulait (même Benjamin).
Les enfants sortirent jouer dans la neige ; Benjamin avec son stylo qu’il mit dans sa poche.
Soudain… des flocons commencèrent à tomber. Benjamin sortit vite un bout de carton qu’il avait mis dans sa poche et le tendit ; comme par enchantement, un flocon passa à travers.
Il se dit que le soleil allait sécher l’empreinte, alors il eut une brillante idée ; il sortit son stylo argenté et repassa soigneusement trait pour trait, l’empreinte du flocon.
Il poussa un grand cri de joie, sous le regard tout étonné de Douglas et de Sophie ;
Puis il dit en montrant son flocon sur le papier…
-Ca y est, je suis un vrai Floconnier !
Myriam / juin 2004
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