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le lundi 03 janvier 2011, à 13:22. Posté
par fanch
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Je me voudrais d'une frontière
Où l'on fait le deuil de naguère
Quand se défont tant de nos rêves
Sans que l'on en perde la sève.
Je me voudrais à l'infini
Des espérances endormies
Nous laissant au réel qui gronde
La douce chaleur de leurs ondes.
Je me voudrais au diapason
De mes désirs à l'abandon
Qui défieraient le cours du temps
Si l'on pouvait vivre mille ans.
Je me voudrais, telle une entaille,
Vestige d'ancienne cisaille
Ayant taillé d'un fil léger
Dans un destin trop affligé.
Je me voudrais semblable à l'âme
Dont on ignore le sésame
Mais que l'on supplie ou qu'on blâme,
Pour atteindre au dernier chagrin
La raison mère d'un dessein….
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commentaires ( 3 ) (Ajouter un
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domidom le lundi 03 janvier 2011, à 15:34 si l'on pouvait êtres toutes ces choses si joliment écrites, la vie serait perfection...
Belle lecture...
Amitiés... |
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dagolaborel le lundi 03 janvier 2011, à 19:47 ----très joliment dit, épatant !
http://www.mespoemes.net/dagolaborel |
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sandou70 le mardi 04 janvier 2011, à 19:40 Un bel écrit----
http://www.mespoemes.net/sandou70 |
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