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Nuit douce constellée d’astres pâles comme du lait
Nuit habillée d’étoiles comme un arbre de fruits
Où coule une rivière qui s’écoule sans bruit
Dont les astres étincelles comme les ors au palais
Tu portes la lumière d’un soleil posthume
Et t’habilles pour le deuil sous un sombre costume
Orné de diamants comme la mer écume
Nuit d’encre où une à une les étoiles s’allument
Ô belle nuit où l’écrivain trempe sa plume
Quand sur ton cœur de mère le soleil va descendre
Tu t’emplis de clarté comme une urne de cendre
Tes abeilles divines fournissent des fruits d’or
Tes bras où l’on s’endort sont plein de pierreries
Et ta voix féminine berce nos rêveries
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