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Les raisins de l’alcool aire
En début de boisson, mon esprit vagabonde sur la marche du temps
Il vogue et prolifère en pensées humaniste
Où parfois la colère rejoint le poing de sang
Dans ces moments d’oublie, le parfum de l’éther me redonne vingt ans
Regard d’une jeunesse pas en corps effleuré
Par la vague détresse de ces charmes dorés
Là, je ne suis que poussière, éphémère de lait, dans les bras de mon âme
Sa brume nauséeuse, aux abords de mon crane
Rose, cet ensemble de vie se pose sur ma peau
Commence à mes yeux, ce symposium d’image de flash subliminal
La ronde se musique de passage couleur
Sur des étendus d’herbe moquetté de printemps
Les éléphants se posent en trompe lymphatique, joyeux barrissements
La foule de mes sens aux atouts boulimique, se moque du long chant
Et trouve que l’écho se ricoche lyrique, en brame d’innocent
Force, en est de l’être qui m’habite, dans la boisson du vent
Loin de moi, ses habits de critique et de morne géant
La vie, s’entrouvre de pratique et de cool différent
L’alcool, en moi se grise, en son goût détergent
Dans la vapeur de ses prises, de mon corps absorbant
La chaleur de mes crises, en sera des plus grands
Dans l’home de ma frise, mon état, gère un max
Or mots de vocalise et de pas enivrant
A l’ombre de ma lyre, je ne suis que passant
Marco57
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