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Dans un film ordinaire que je regardais,
J’ai vu une famille unie ; un père, une mère et les enfants vivant joyeusement.
Les regardant rire et sourire ; je pense soudainement à la mienne.
Je me demande en pleurant inconsciemment,
« Est-ce l’amour qui me manque ? »
Je pleure versant des vraies larmes qui mouillent mon agenda sur lequel j’écris,
Cœur enflé de chagrin, me demandant ce qui me manque ;
Seul face aux questions, aux projets de la vie ;
Pensant à l’avenir et au présent, à ma souffrance, ma pauvreté extrême qui semble éternelle.
Je vois dans le ciel partir l’amour maternel, mon père est vivant mais il semble mort,
Car il ne s’intéresse qu’à sa vie et ses affaires.
Seul face aux religions, qui ne font que diviser les hommes,
Seul face aux excitants qui ne font que ruiner les jeunes générations,
Pensant à toutes ces filles que j’ai connues,
Ces histoires d’amour que je vis, à la recherche du vrai amour qui reste mystère.
Pensant à ma défunte mère, à ma vie sans emploi, sans ressources ;
Vivant parmi des frères ayant réussis ne pensant qu’à leurs familles et celles de leurs femmes.
Face aux critiques et l’incertitude du destin, je continue à pleurer à chaudes larmes,
Souffrant de toutes culpabilités comme ces enfants vivant dans les rues,
Comme toutes ces innocentes jeunes filles rejetées par leurs familles,
Comme ces enfants à l’orphelinat qui font recours aux parents adoptifs,
Comme ces mères ayant perdues enfants et maris après les guerres,
Comme un survivant d’accident mortel ;
Je pleure à haute voix,
Seul dans ma chambre, seul face aux remords et la solitude.
Me manquant l’amour maternel, une vie
Me manquant une famille, me manquant un père soucieux de ma souffrance
Ecoutant le battement d’un cœur souffrant et incertain de son sort.
Où vas-tu ? Où m’amènes-tu ? Oh ! Destin soit souple.
Je n’aurai ce qui n’existe plus, que dans les souvenirs ;
Ces souvenirs de ma mère quand elle vivait,
Ces souvenirs de ma famille quand elle était une et unie,
Ces souvenirs de mes frères quand on avait tous rien dans nos poches que l’amour,
Aux bas ages, tous unis autour du ZAZAHE (repas réchauffé le matin en Langue Haussa)
Servit par notre marâtre qui nous maltraitait, femme aux cruelles et destructifs châtiments,
Que nous comparions à l’impératrice dans le dessin animé Jumeau du destin Jul et Julie,
A Ganola la sorcière dans Sophie et Virginie.
Nous avions survécus mains dans les mains pour être ce que nous sommes aujourd’hui,
Sept garçons et deux filles, provenant de deux mères mais vivant sans ségrégation.
C’était il y a dix ans ; aujourd’hui nos efforts sont vains, car l’union n’est plus.
Nos réussites ont perdues leurs vrais sens, à cause des premiers à réussir, nos aînés, nos dirigeants dans la lutte d’enfance suivent les traces de notre père.
Ils ne pensent plus à nous qui ne sommes pas des handicapés mais des diplômes sans emplois,
Les regardant dans des voitures neuves, avec des nouveaux amis, beaux frères et belles sœurs,
Mangeant des bons repas et portant des beaux costumes, vivant dans des maisons de luxe.
Je n’arrive plus à prier ! Je ne peux plus parler ! Je n’ai personne à qui le dire !
Quelqu’un qui peux m’offrir, pas de l’argent mais de l’amour pur et sincère.
Qui comprendra les raisons de mes larmes et écrits.
La richesse ne substitue pas le frère.
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