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Une ombre est sur moi
Mon sang se glace,
Que je trépasse
J’ai tellement froid.
Je meure, point d’avenir,
Je meure, ô souvenirs...
Mon corps écartelé,
Mon cœur martelé,
IL souffle IL rugit
J’étouffe Je m'enfuis
Marie t’as perdu la grâce,
IL est le fruit de tes entrailles.
Alors arrêtons la casse,
C’est la folie qui me tiraille.
Dieu a fermé les yeux
Et me refuse ses cieux.
Sur les chemins de la détresse,
Mon cœur est lourd, mon âme se blesse.
Accours Platon, sors-moi de cette caverne,
L’âme purifiée et surtout plus de peine.
Je fais un vœu, que je m’éveille;
Je vois les cieux, quelle merveille!
La grotte est sombre,
IL s'est condamné
Au royaume des ombres,
Pour l'éternité.
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