worrell02 le mercredi 09 février 2011, à 16:06 Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes.Marc-Aurèle
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance. Georges Lucas
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Vincent le mercredi 09 février 2011, à 16:22 Ma colére est sans haine, car elle ne provient pas d'une peur !
Elle essaie d'etre juste et mesurée pour une prise de conscience autant afin d'éviter toute souffrance et de comprendre pour aller au delà de cette colére
Vincent |
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worrell02 le mercredi 09 février 2011, à 16:36 Je ne parlais pas de toi personnellement, mais de la colère en général!
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orbel le mercredi 09 février 2011, à 17:32 Je suis obligé de dire qu’il s’agit là d’un excellent portrait de ceux
dont le cerveau a fait ses emplettes à l’hypermarché du prêt à penser.
Etre militant d’un parti, adepte d’une secte empêche, c’est évident, de
croire que son voisin peut penser autrement et détenir, de par ce fait,
une vérité différente. Et cela met en colère.
Les religions monothéistes, religions polythéistes adaptées, ne laissent
pas le choix. C’est ainsi que cela s’est passé et les autres ont tort même
les scientifiques.
Je prends part à ta souffrance mais ne compte pas sur moi pour la guérir,
tu devras attendre de rencontrer Dieu.
Leurs croyants placent la vertu au-delà de tout et jurent qu’ils suivent à la
lettre les commandements de leur Dieu respectif.
Mais si on leur prend un bout de jardin, si on s’attaque aux leurs, à leur
croyance, ils sont prêts à prendre les armes. Ils l’ont prouvé, le prouvent
et le prouveront. Qui a bu boira !
Ensuite, ils pardonnent car nous vivons dans une société compassionnelle
qui juge, condamne mais pardonne car si les assassins existent, si les
violeurs et voleurs vivent, c’est la société qui les a créés.
Si celui-ci est un monstre, c’est que la société qui l’a créé.
Pourtant, je ne pense pas que celui-ci soit un monstre, c’est un humain avec
sa part d’esprit et sa part animale. Il est impardonnable car il a toujours le
choix. Je crois que l’on dit que c’est un monstre pour se rassurer de ne pas
être comme lui et afin de dire aux autres : « Je ne suis pas comme lui. »
J’ai horreur de cette société compassionnelle.
Si certains ont la critique simpliste, c’est que les actes le furent.
Leurs critiques ne sont pas partiales mais objectives.
Quand un croyant (l’abbé Pierre) fait le bien, ils le disent et quand il fait le mal
(exemple : le Pape Alexandre (quel numéro !) Borgia)
ils le disent aussi mais, là, c’est plus difficile à accepter de la part des croyants.
Leurs habitudes mentales leur permettent de réfléchir. Elles ne sont pas
dominicales car ils ne s’empressent pas d’aller écouter la bonne parole en sachant
très bien que celle-ci est appliquée par peu de gens. Ils ne se dépêchent pas pour
aller prendre au confessionnal le médicament contre le péché.
Leurs rituels ne consistent pas à se montrer dans les processions qui n’ont d’autre
but que de faire allégeance à leur religion qui les empêchent d’être un peu plus
éclairés et de penser que, peut-être, l’indien d’Amazonie ou l’indigène des Philippines
n’a pas besoin de leur Dieu pour y croire et que les deux possèdent, certainement,
plus de vérité qu’eux. Leur Jésus Christ n’est pas sur une croix. Il est vivant dans les
fleurs, les arbres et les oiseaux et leurs ancêtres qu’ils vénèrent.
Je ne suis pas en colère et je laisse parler de ce que l’on veut et croire en ce qui semble
bien pour l’autre. Cela ne me dérange pas mais il faut reconnaître ses fautes.
Le mépris, c’est justement ignorer l’autre, l’obliger à ne pas parler sauf s’il est
d’accord avec vos idées. Pour cela, les dirigeants de partis politiques et les religieux
sont les plus forts. Ce sont eux qui méprisent l’intelligence des voisins.
Les indiens d’Amérique convertis d’une manière obligée, par les espagnols et d’autres le
savent. Dès lors, quand les croyants me parlent de sagesse, je crois qu’ils n’ont pas la
même définition que la mienne.
Si les papes et consorts s’étaient mieux conduits, l’église ferait salle comble.
Le pape peut remplir le stade de France une ou deux fois par an, Lady Gaga, tous les
jours.
Je constate cela et je crois que ce n’est pas celui qui raconte votre histoire qui manque
de clarté mais les croyants.
Maintenant, au stade de France, je n’irai ni pour l’un ni pour l’autre.
Je préfère prendre le temps pour étudier ces gens dont l’esprit est obscurci par leur
religion.
Je finis en répétant que les chrétiens doivent souvent penser qu’ils prient devant le
fils de Dieu qui n’est pas catholique.
C’est un sujet de lamentations.
Une dernière chose quand même : On ne connaît la paix qu’entre deux guerres.
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worrell02 le mercredi 09 février 2011, à 18:12 Les mots croyance et mystique se rapportent donc uniquement à Dieu et la la religion orbel?? Quelle belle preuve d'un esprit étriqué!
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vs591 le mercredi 09 février 2011, à 19:08 ---- Orbel, je te précise, pour ma part, que je ne suis ni catholique, ni adhérent d'un parti politique, ma voie est tout autre.
A la lecture de ton commentaire, je m'aperçois que tu reprends des arguments où une réflexion juste me semble totalement absente. Il serait souhaitable que tu éteignes cette passion pour retrouver la clarté d'un jugement profond.
Ce que j'essaie d'exprimer dans ce texte et d'autres, c'est simplement l'universalité de l'humain dans son individualité mais aussi et je dirai surtout par rapport à l'autre. La clarté, dans le sens ou je l'entends, est dans la nature de l'esprit la faculté de connaitre. Pour connaitre, il faut apprendre et comprendre, il ne faut pas vivre dans le passé où l'on devient prisonnier de comparaisons évidentes et subtiles que l'esprit fait à chaque instant et qui ne sont que des rituels mentaux ouvrant la porte à une souffrance difficilement compréhensible puisque ancrée comme une vérité permanente.
Il y a une évidence, tout ce qui existe a eu un début et une fin, je dirai même que le présent n'existe pas ! L'humanité n'est qu'une frontière mouvante, changeante nous amenant au futur. Il y a là une vérité, car si nous n'avons pas cette sagesse consistant à motiver, à modifier nos esprits pour enfin prendre soin de soi et en même temps prendre soin des autres mais aussi prendre soin des autres pour prendre soin de soi, le monde ira de souffrances en souffrances. La conscience des choses et des actes, si elle reste au stade du constat, n'est qu'une épée dans le bras. La conscience emplie de la richesse de compassion, dans le sens que j'exprime dans ce texte, amène à fin de la somnolence, de l'ignorance, de l'illusion !
Je te propose de méditer sur tes propos et le miens pour que tu extirpes un juste équilibre !
Que le bonheur te guide
Vincent
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orbel le mercredi 09 février 2011, à 19:17 "Si rien n'existe après la mort, beaucoup vont être déçus"
Je te rappelle cette phrase, Worrell,afin que ton esprit si large la comprenne enfin.
Bonne réflexion |
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orbel le mercredi 09 février 2011, à 19:17 OK, Vncent |
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worrell02 le jeudi 10 février 2011, à 01:32 Toujours hors propos Orbel! Mais cela doit être un trait, très large, de caractère!
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