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J’ai tant rêvé d’une liberté
J’ai tant rêvé d’une liberté
Qui allonge mes pas, ouvre
Mes lèvres et exprime ma réalité
Pour sentir mon coeur vivre
De la bonté, vibrer par la sensibilité
Et s’épanouir dans l’amour,
Sans entendre chaque soir
Les hurlements des loups affamés,
Ni voir des corbeaux noirs
Roder autour d’un cadavre consumé
Par les flammes au nom du devoir
Et de la gloire des armées.
Sache ! Que la puissance
Demeure toujours dans la justesse
Des causes et la connaissance
Érige la grandeur dans la sagesse
Pour servir sans arrogance
Loin du pouvoir et des faiblesses.
Dad Allaoua
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