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Quand cesserai-je de t’appeler ?
Quand cesserai-je de croire que tu viendras ?
Quand te verrai-je sans rupture ?
J’ai cherché partout,
Dans les savanes, les forets et les déserts,
Enfouie dans les dunes de sable de la Mecque, la Libye, l’Algérie, le mali et le long désert du Niger ;
Sur les nuages éparpillés et secs de mon pays,
Mains tendues sur le clavier de mon ordinateur,
Naviguant sur face book, hi5 et plusieurs autres sites de rencontre,
Consultant les psychiatres d’amour et les voyants,
Appelant tous les génies en réunion de famille,
M’envolant sans ailles dans mes profondes pensées,
Les noms que j’ai en tête sont devenus des verbes que je conjugue sans cesse,
Amour, aimable, aimer, être aimé ;
Où te caches-tu ?
Pourquoi ce silence ?
Je suis confus et désespéré, fou d’être dans tes tendres bras que je ne cesse d’imaginer,
Cette femme qui provient de ma côtelette,
Cette EVE, belle créature conçue à mon gout comme un gâteau fait au gout d’un prince,
Je bouille en même temps que l’eau à 100° Celsius,
Et je me refroidis sans le savoir.
Je ris comme je pleure, je sens le temps peser sur moi et j’imagine nos enfants,
Nos petits cœurs, nos fruits, nos copies, nos sosies ;
Jouer dans la cour de la maison, chantant et récitant, ensemble, mains dans les mains tournant en rond,
J’imagine notre promenade en famille,
Tenant Salim par la main et Sara à tes cotés,
Tous racontant les ruses de nos genres à nos genres.
L’amour que j’ai au fond moi parle,
Il crie, il pleure,
Sifflant comme un train partout dans l’air,
Appelant sans cesse son complément,
Où te caches-tu ?
Existes-tu ou je dois attendre encore longtemps ?
Viendras-tu ou tu es déjà partie ?
Mon amour !!!
Quand cesserai-je de t’appeler sans réponse ?
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