le lundi 28 février 2011, à 14:43. Posté
par récréation
Toujours le temps défile et jamais ne s’arrête
Comme on lit sur un tronc conjugués nos deux cœurs
Demeurent ici ou là quelques instantanées
Le temps qui disparaît ne laisse que des arêtes
Les heures succèdent aux heures tout se passe sans heurt
Comme la courbe du front suit l’arête du nez