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Par mon souffle le noir devient blanc
Chasse l’ombre ! Qui couvre tes yeux
Docile femme à l’aspect mystérieux,
C’est par ma force que je dis la vérité,
Tout en étant prêt à toute éventualité.
Regarde autour de toi ! Tu me vois tourner
En prince et non en esclave subordonné,
Je suis le vent qui ramène l’ouragan
Et l’orage qui modère les tyrans.
Par mon souffle le noir devient blanc,
Le blanc devient noir et le feu brûlant
Se répand sur les monts et les plaines
Pour détruire toutes les épines.
De mon sourire, jaillit le rayon puissant,
Gorgé de chaleur, il stimule les vacillants
Et détruit les arrogants, qui grondent,
Saisis ! Ton départ n’est pas la fin du monde.
Dad Allaoua
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