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Après avoir bien nettoyé,
Mes jolis souliers crottés,
Je décidais amusé,pas résigné,
D'aller sur le rivage me promener.
Le ciel était divinement pur,
La mer d'un bleu azur,
Dans l'air aucune odeur impure,
J'étais serein, rejetant mes idées de luxure .
L'onde gracieuse clapotait,
A plein poumon je respirais,
Je jetais d'un geste ample quelques galets,
Faisant de bien joyeux ricochets .
Dans dame nature je me plongeais,
Car pour l'heure pas question de me baigner,
A vrai dire il faisait trop frisquet,
Et j'avais oublié mon maillot à la main tricoté .
Alors je choisis guilleret de m'allonger,
Sur un sable fin, doré et parfumé,
Le soleil parvint mes vieux os chauffer,
D'une douce chaleur modérée .
J'écoutais le bruit des vagues, apaisant,
Le cri perçant de des goélands,
Je me blottissais dans un ébahissement, bienfaisant,
Alors que me venais les prémices de l'endormissement,
Floc!!spash!!!sur ma tête, gluant,
Sur ma joue satinée, coulant,
Aux parfums un rien dégoûtants,
Une mouette m'avait délivré un divin...excrément.
La vie n'est faite que de tristes retournements.
PHIL LE 16.11.2009
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