|
Tu abrites souvent les délires
Quand la nuit dénoue ses voiles
Et le vent éteint les flambeaux,
Le cœur inquiet prie les étoiles
De préparer plusieurs tombeaux
Et d’éloigner le sort des khôls,
Qui façonnent les tristes robots.
Tu abrites souvent les délires,
Tu scelles les portes du bonheur,
Tu enlèves aux lèvres le sourire
Et à la vie, le goût et la splendeur,
Je te défie ! Dans ta profondeur
Je sèmerai les grains du plaisir.
Je chasserai du cœur les soupirs,
Du jour l’ombre et les orages,
De ma voie les épines, le sourire
Vaincra ardemment le dérapage
D’un monde triste, qui chavire
Dans la gueule d’un vampire.
Dad Allaoua
|