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La rosée, cristaline, s'éclaire paisiblement
Alors que l'astre doré, s'élève, lentement.
Il n'est de plus agréable sensation de douceur
Quand tout ce qui reste n'est qu'une impression de fraicheur.
Et le tableau se fige, en un instant,
Plus rien ne bouge, c'est saisissant.
Mon regard, fixe, imprime cette image.
Devant moi, les oiseaux s'envolent, légèrement
Et quelques plumes virvoltent, silencieusement.
Cependant que mon âme les accompagne
Plus un bruit n'anime cette vivante campagne.
Et le tableau se fige, en un instant,
Plus rien ne bouge, c'est saisissant.
Mon regard, fixe, imprime cette image.
Tandis que mon corps se relâche inexorablement,
Je retrouve enfin la paix dans ce triste dénouement.
Je me souviendrais alors de cette matinée
Face^à la nature, à cette immensité.
Et le tableau se fige, en un instant,
Plus rien ne bouge, c'est saisissant.
Mon regard, fixe, imprime cette image.
DIVAD
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