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Variation sur Mallarmé en hommage à un ami poète aujourd'hui disparu...
La nuit prêtresse enseveli le marbre froid
D’écume de varech, d’eau noire, de nacre opale
Effroyable catharsis, sépulcral effroi
Des oraisons de Nyx aux ballades d’ombres pâles.
Les gaz putréfiés sculptent la rime nécrophage
Fondement cyclopéen des temples païens
D’où monte mortifère la vermine sans âge
Dont le flux grouillant emporte les rythmes anciens.
Combien d’herbes folles de leur membrane végétale
Pourront graver au tombeau l’épitaphe létal
Une couronne d’Abyssinie ceint Jérôme
Le linceul réchauffe les os se délassent
Asymétrique essence des sens sans arôme
Sombre velouté, vers assassinés hélas.
Quichotte
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