Avenance le vendredi 01 avril 2011, à 10:42 Quelle puissance évocatrice, quelle densité en si peu de mots! Tout le drame,, tout le tragique du mortel et du périssable: la chair lumineuse et menacée, la lutte inlassable avec et dans le Temps, la patiente moisson des mots pour conjurer le sort, l'oiseau énigmatique de la mort qui amenuise la richesse amassée, la beauté frémissante du poème qui en dépit de tout, célèbre la beauté de la peau gorgée de lumière et le trésor fragile du langage."Aimer ce que jamais on ne verra deux fois".Une superbe lecture! Merci.Avenance. |
|
Françoise le dimanche 03 avril 2011, à 19:17 Merci Avenance pour cette belle sensibilité à fleur de peau! Bien amicalement, Françoise |
|
|