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Ossifié dans mes idées,
Ossifié dans mes idées, je pénètre
Dans un monde étrange, où tout
Me parait vital et accessible, les astres
Se prosternent devant un manitou
Dans un espace où les prêtres
Et les souris font danser les matous.
Je plane sur les flots des secousses,
Sans offenser cette belle imagination,
Qui me transporte sans frousse
À la magnificence et à l’illumination
Humer sur une brise légère et douce
Dans le calme et la contemplation.
J’aime en elle cette force qui domine
Mes désirs et mes envies, dompte
La volonté et l’évidence, qui façonnent
Les peines et les joies dans des courtes
Périodes, sans avoir besoin de la lune
Pour m’ouvrir toutes les portes.
Dad Allaoua
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