Adossé au poteau des condamner, je glisse.
Gémissant de douleur, mon visage se tord.
Assis au sol, les mains attachées, mon sang se répand.
Traitrise ! avaient-ils jugé, pour un repli délibéré.
Hérésie militaire dont je suis la victime,
En attendant le coup final, voila le sort d’un fusiller.
domidom le mardi 19 avril 2011, à 12:37 Fermons les yeux et imaginons simplement la scène, pas très réjouissant tout ça, mais très bien écrit, car c'est exactement ça, le sort du condamné...
Bien...
Amitiés...Domie...
didou le jeudi 09 juin 2011, à 23:00 --un condamné qui n'est pas à damner comme les fussillés d'un temps jadis et les héros sont parfois bafoués mais ceux qui sont dans l'ombre sont'ils à fusiller --
http://www.mespoemes.net/didou
lucie5162 le dimanche 21 août 2011, à 20:31 Je vois la scène comme si j'y est étais et c'est bien triste. Merci pour votre partage, très belle poésie.
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