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Dans cette ouche,
Ce lointain carrefour des juifs, amérindiens et ces nègres acceptés qui ont oublié leur origine
Loin sur les terres des hommes forts de la glèbe
Existe cette fleur à l’œil-de-perdrix,
Belle fleur à la couleur salvatrice, au cœur damnable,
Forte et belle en costume de solennité
Dans ses rêves coule l’Afrique,
Ce continent trahis qui pleure sans aucun pourvoi,
Provenant d’une union artificielle et esthétique
Somme d’une attraction exotique,
Fleur aux attractives croissances,
De l’esclave d’Afrique,
A l’extrême seigneurie,
L’excellence des éminences,
Maîtresse forte de l’essence,
Devenue béance et pléthore ;
Horrible audience aux monstrueux verdicts,
Complice des fissures qui brisent les peuples longtemps enchainés par les jeux sans objectifs.
Cette croyance ethnique au concept outrageant,
L’Afrique et l’Europe en toi existent,
Oh ! Drame des forces au déséquilibre psycho-physique,
Tu nous as trompés, quand tu voulais arriver,
Surpris par la fleur qui trompe ;
Nous ne savions pas que tu serais cette beauté qui, aujourd’hui enchaine ceux qui l’aiment,
Venue en salvatrice,
Partant en tant qu’extrémiste,
Fruit d’histoire des continents,
A qui revient ce projet des hommes de la bestialité?
Brille fleur qui trompe ! Brille fleur du mal !
Brille à nos yeux qui te prenons pour une sœur !
Brille en nous cicatrisant les cœurs,
Brille pour nous tromper et plaire à ceux qui font réincarner la terreur.
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