le mercredi 11 mai 2011, à 13:05. Posté
par récréation
Elle glisse plus qu’elle ne marche ondulant comme un cygne
Et cache son visage sous une mousseline
Dans la peine ou la fête elle sait se montrer digne
C’est ainsi bien souvent que la plume suit la ligne
la brune musulmane porte la djellaba
les colliers les parures qu’elle a fait de ses mains
Elle rapporte avec elle un air de là bas
Le parfum enivrant des branches de jasmin