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Toi qui croyais être le maître suprême
Toi qui croyais être le maître suprême
De ce monde, vois sur la ligne à franchir
Les flammes ardentes d’un anathème
Que tous les peuples attisent sans désir,
Vois! Les horribles spectacles navrants
Que tes gorilles préparent dans l’ombre
Funèbre par l’ultime soupir des agonisants
Voyant onduler devant les yeux le sabre
D’un ogre réincarné en toi, il inflige l’agonie
À l’innocence, perturbe la terre obscure
Et danse nu devant l’ineffable force infinie
De la bonté, glissant sur les cœurs sans injures
Pour faire face à la terreur de l’injustice,
Valoriser la finesse de la parole humaine,
Briser définitivement les barrières factices
Et soulager les peuples que tu malmènes.
Dad Allaoua
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