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Sur les vers de Pétrarque, le plus beau des voyages
Oh! mon amour, transportons-nous encore,
où la nature triomphale rime avec la beauté
des âmes fortes et des eaux sereines.
Déesse Méditerranée, dévoile-nous tes harmonies,
à nos yeux souriants et à nos mains disertes,
pour que grandisse l'olivier, dans l'efflorescence du sanctuaire,
sur des collines de vignes et de cyprès, où le désir vit dans chaque soupir.
A l'encre Chianti, dissertons de tous nos sens
Oh ! mon romantique gentilhomme, festoyons encore
à la table des Etrusques, dégustons jusqu'à la lie,
la terre du plaisir, de Sienne colorée et buvons la lumière enchantée de la Toscane.
Soleil d'Italie, enveloppe-nous de ton épicurienne chaleur,
de tes subtils arômes et de ton raffinement d'or et de pampre,
qui saoulent nos corps et nos coeurs, d'une tendre passion,
sous le regard bienveillant de Galilée, divine liberté latine.
A Florence, renaissance d'un équilibre lunaire
Oh ! mon joyeux David, transperce-moi encore,
sous le manteau de la Vierge, Pise est en effervescence ;
la cité des lys explose païenne, sous les agapes célestes d'un lever de soleil;
Botticelli, Donatello, Raphaël, Léonard et Michel-Ange,
Ne soyez pas jaloux ! J'aime un seigneur sans palais, sensible et élégant,
dans l'amphithéâtre invisible de nos poétiques existences ;
qui caresse mon être tout entier, comme jamais avant lui !
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ND / 23.05.2011
* déjà partagé
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