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.GIF) Vous êtes né un jeudi 14 juin 1928 a Rosario en Argentine,
Vous êtes parti un dimanche 08 octobre 1967 à 13h10 avant notre arrivée sur cette terre ;
Malgré toutes ces années de silence,
Vous marquez toujours nos esprits,
Nos esprits que nous maitrisons mal,
Nous voyons la liberté s’approcher,
Certains sont déjà libres grâce à vos œuvres,
Malgré que d’autres restent sous embargo,
"COMANDANTE RAMON"
Vos courses partout,
Vos combats pour la liberté,
Des longs voyages effectués,
Pour couper à jamais les chaines,
Et même les ligots des cœurs oppressés,
Vous resterez un homme fort et orienté,
Capable, apte et plein d’ouverture,
Il vous suffisait de vous exprimer pour que ceux qui vous ressemblent s’assemblent,
Que ceux qui sont libres, déchainent les esclaves,
vous avez combattu nos chaines internes et nous faisons face aux externes,
vous avez effacé de nos têtes les rayures zébrées,
Qui nous infligeaient les complexes d’infériorité,
En nous dictant l’horrible passé ancestral,
Quand les larmes et le sang de nos grands et arrières parents se déversaient sur les routes menant aux terres dépendantes ;
FERNANDO EL SACAMUELAS"
Tu nous as défini l’objet de nos démarches et nous a appris à nous compléter,
A nous rassembler pour la liberté ;
MON CHER CHE,
"PATRIA O MUERTE. ¡VENCEREMOS!" (LA PATRIE OU LA MORT. NOUS VAINCRONS !).
Sur tes passages, tu as jeté exprès,
Des graines qui germent et deviennent partout réalités,
Les pays où les peuples souffrent sans Merci, sans pitié, sans aucune liberté,
Aujourd’hui, sur tes traces historiques et révolutionnaires,
Le sang submerge les rives et ne cesse de couler,
Au Maghreb, en Afrique, partout dans le monde,
Qui nous avez-vous laissé pour poursuivre cette lutte ?
Il était de votre devise, de vouloir rejoindre ceux qui souffrent,
De pouvoir sentir une injustice quelque part dans le monde et
D’essayer de la combattre.
Hommage aux hommes qui ont combattu pour la liberté
Ceux qui ont échangé leurs sangs contre nos souffrances.
LE 18 OCTOBRE 1967, SUR LA PLACE DE LA REVOLUTION, FIDEL CASTRO INFORME LE DEMI MILLION DE CUBAINS PRESENTS DE LA MORT DU COMMANDANT ERNESTO CHE GUEVARA : « TU AS DISPARU PHYSIQUEMENT, MAIS TON IMAGE ET TES IDEAUX RESTENT ET RESTERONT PRESENTS EN NOUS, PARCE QUE CEUX-LA ILS NE POURRONT JAMAIS LES TUER AVEC DES BALLES ».
PAR Salif Tchiany
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