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Tout me semblait merveilleux
Tout me semblait merveilleux,
Je marchais en fou amoureux
Dans tous les sens en ayant
Comme seul souvenir apaisant
Les baisers doux et les caresses
Tendres sous une pluie fine,
Lorsque mes mains majestueuses
Ont parcouru ta peau câline.
Je reprends la voie de la raison,
En domptant les sensations
Qui rendaient mes désirs intenses
Et détruisaient ma résistance.
Je demeure toujours loin de toi
Et de cet amour qui foudroie
Mon existence, le désir bafoué
Viole amplement ma sincérité.
Dad Allaoua
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