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Il est impensable qu’en l’an 2011, il y a des énergumènes qui volent la poésie des autres et les publient dans différentes forums et sites en leurs noms.
Je pense que ces conduites sont la négation de la création, la vérité naitra malgré l’évidence, L’œuvre volée est une œuvre vide de sens et le vide, c'est le néant. Il ne faut pas copier, il faut produire sa propre création.
Le mensonge est la seule et facile ressource de l’ignorance.
On dit : Le Diable a deux cornes, l'orgueil et le mensonge.
Il est aussi facile de se tromper soi-même sans s'en apercevoir qu'il est difficile de tromper les autres sans qu'ils s'en aperçoivent.
L'aversion du mensonge est souvent une imperceptible ambition de rendre nos témoignages considérables et d'attirer à nos paroles un respect de religion.
Voilà je vous donne le pseudo de ce voleur qui avait publié plusieurs de mes poèmes en son nom:
jenlamenrahya
Blog sur le site :
[email protected]
http://jenlamerayahya.skyrock.com/3004675067-JE-SENS-UNE-DOUCE-MeLODIE.html
Je lui offre volontiers ce poème :
Ton linceul se découd par la duperie
Es-tu conscient de ce que tu fais !
Pauvre idiot ! Tu ébranles le nifé
De la terre, par les mensonges
Tu vis dans des abjects songes,
En volant la poésie des autres,
Tu chasses l’âme de ton être,
Tu glaces le sang dans tes veines
Et tu enfouis l’esprit dans l’aven.
Tu es un cadavre infeste et scindé,
Vivant par les louanges maraudées,
N’as-tu pas honte ? Les impostures
Enfanteront toujours la vie dure,
Tu n’es rien ! Tu es un vampire !
Tu ressuscites souvent par le pire,
Dans la vie joyeuse des autres
Que tu entraines dans ton antre.
Ton linceul se découd par la duperie
Dans le noir obscène de l’escroquerie,
Je saisi ! Avec la moelle épinière
Tu ouvres seulement les paupières,
Tu ne réalises pas ! On ne devient
Pas poète en tendant la main !
Par ton comportement ignoble
Tu demeureras à jamais un guignol
Qui danse bien au souffle du vent
Venant de toutes les directions,
L’humiliation est toujours ta poésie,
Ton cœur est submergé de mépris,
Tes oreilles n’entendent pas la lyre,
Qui éloigne ton esprit des délires,
Tu restes toujours tel un charognard,
Vivant des cadavres et des bobards.
Dad Allaoua
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