|
Viens vers moi soigner tes plaies
Dois-je compter l’inexistant ?
Ensemble nous avons l’éternité,
Hibernés dans un monde profond
Notre espace n’est pas limité.
Nous observons sur le ciel bleu
Se mouvoir fortement nos vœux
Sur les ailes fortes de la fidélité,
Avec des souffrances inavouées
Tu me mets souvent en confiance,
Pour me conter tes confidences
Et partager avec moi tes délices
Dans l’innocence et sans malice.
Viens vers moi soigner tes plaies,
Par la sève coulant de mes reins
Tu vides ton cœur des secrets
Qui enflent ton esprit de chagrin.
Dad Allaoua
|