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Et si mon cœur devait encore lutter,
C’est vers ta chaleur qu’il voudrait battre.
Et si mon souffle devait revenir,
C’est vers ton âme qu’il voudrait s’envoler.
Douce et éphémère image, qui hante mes rêves,
Légère et brumeuse sensation, que de te sentir près de moi.
Etrange et douloureux souvenir, que de t’avoir perdue,
Paisible et froide solitude, qui m’attriste chaque jour.
Le temps qui passe n’efface rien de mon esprit,
Et mon corps aussi souffre de ta cruelle absence.
Les mots sont alors si futiles, si dérisoires,
Lorsque je suis à genou devant toi, dans cette allée.
Sombre est le ciel qui couvre mes noirs desseins,
Brusque est l’envie qui me jette enfin vers toi,
Terrible est en fait cette histoire sans Nom,
Pénible est cette fin, qui n’en sera jamais une.
Divad 06 :2011
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