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Rien n’arrête le sablier de sonner
Rien n’arrête le sablier de sonner,
Ou d’éviter à l’aurore de se lever,
On se souviendra bien à l’heure
Du trépas des jours postérieurs.
Rien n’arrête les yeux de fixer
La volute des cieux, ou de verser
Les larmes chaudes de regret
Lorsque l’agitation d’un secret
Ébranle un cœur, qui bat encore
Dans un corps perdant le décor,
Les goûts et l’ardeur du sang dans
La tiédeur d’un âge vieillissant,
Qui nous rendra triste et brave
À la fois, sans être des zouaves
Nous avancerons à petit pas
En pensant à nos enfants en bas.
Dad Allaoua
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