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J’aime l’orgue des manèges vieux manèges d’autrefois
Qui font tourner en rond les bons chevaux de bois
L’orgue des cathédrales qui tel un monument
Résonne bruyamment sous les voûtes gothiques
Qui invite les chœurs à chanter les cantiques
Et enchante les cœurs par sa belle mécanique
Le grand souffle du vent venu de l’atlantique
Les vagues qui s’enroulent comme des élastiques
Les chevaux qui paradent sur la piste de cirque
L’orgue de barbarie qui joue les jours de fêtes
Et reprend les chansons qui font tourner les têtes
La musique irréelle des orgues électriques
Mais je préfère à tous sans faire de jalousie
Le grand orgue des mots remplit de poésie
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