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Justine, ma douce Justine
me voici à vos genoux
Pour vous je jette mes atouts
Et vous confie ma vie, ma divine
Eléonore, mon ange, mon oraison
Voyez l'infâme trahison !
Je n'ai plus ma raison
Contre votre sein, ma guérison
Hélène, oh vous si belle !
En l'amour je ne puis croire
Les femmes sont si cruelles
A vos mains, je veux bien boire
Gertrude, vous si prude!
Vous saurez me comprendre
Si juste, si différente !
Confiez moi vos certitudes...
Au dangereux jeu de l'amour
Le pluriel sombre toujours
Au dangereux jeu de scène
Le décor brûle sans peine
Cette fable par un ami, contée,
voyez vous me plait assez
Ah cruelle sincérité !
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