|
La prospérité de l’ère victorienne
Splendide pays triangulaire dont le saillit
Forme l’embouchure du fleuve Tweed
Tu as été unifié sous forme de monarchie
Indépendante par des hommes intrépides
Qui avaient gagné au cours de l’histoire
Le contrôle de cette ile paisible et celles
D’une vaste partie du monde, en mémoire
Sont ancrées les plus grandes batailles
Qui avaient fait de toi un grand empire
S’étendant jusqu’à la frontière de l’écosse,
Défendue par des hommes et des navires
Contre des attaques ennemies atroces
Avec l’épanouissement de ton peuple
La monarchie parlementaire s’instaure
Enfante la puissance, qui donne des ailes
Au progrès et assure un brillant confort
Aux populations qui bénissent George
Pour avoir enfanté une belle victoria
Jeune, elle mettait en marche les forges
En organisant sagement le volontariat
Pour construire un puissant pays digne
D’une majestueuse reine, qui détenait
Toujours la plus longue période de règne
Avec une âme, qui avait rayonnait
Partout en imposant son empreinte
Dans les coins les plus retirés de la terre,
En respectant les règles démocratiques
Pour trouver la prospérité économique
Et redonner le prestige à la couronne
Inscrivant tendrement l’ère victorienne
Avec un joli calame en or sur un trône
Honoré par mille danses tyroliennes,
Après cette brillante éminence est venue
La descente aux enfers par cette guerre
Civil, éclatée entre deux partisans mordus
L’un royal et l’autre parlementaire.
Dad Allaoua
|