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Je meurs de dégoût
Je meurs de dégoût, dans ma mémoire
S’ouvrent les tiroirs des archives humaines,
Ils montrent que ce monde est un dortoir,
Où se querellent sans cesse joies et peines,
Avec des armées faites des désirs, des envies
Des prétentions, des fatuités et des jalousies.
Pourtant dans l’existence tout s’effondre
Se détruit, se brûle, s’efface et devient cendre,
Que le vent transporte des cimes en abimes.
Je me perds souvent entre deux extrêmes,
Sur le ciel bleu, l’âme reste suspendue
Par les émotions d’un triste cœur éperdu.
Autour de moi, tout s’agite dans un univers
En flammes, désespoirs, réussites, revers,
Doutes, font de ma vie une triste comédie,
Qui m’ébranle et rend mon esprits abêtis.
Dad Allaoua
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