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Comme une vague déferlante les mots nous écrasent effrénés.
Figures disparates ils se posent en envahisseurs.
Mélancoliques, ensorceleurs, ils égrènent des sentiments ciselés.
Arrogants, montrent parfois des allures aux accents interrogateurs.
Ne craignent pas d’afficher une audace piquée.
Suaves,soufflent sous le sceau de la confidence un vent conspirateur.
Se déversent ébouriffés, volubiles dans un flux non verrouillé.
Insolents, les parcours escarpés ne leur font pas peur.
Le réceptacle « silence » les recueillent « étouffés ».
Ce barrage improvisé accuse des manigances inspirées.
A la réflexion, l’angoisse étreint les détracteurs.
Ils cherchent fiévreux la parade avec un brin de lucidité.
La palette grossière intensifie le maquillage d’amateurs.
Ils trébuchent, hérissent même soigneusement camouflés.
De suffisance apparence, sans abstraction, ils demeurent provocateurs.
Après une pause « relâche » l’écorce apparaît entaillée.
Muets, avec assurance, ils diffusent une tension de « tueurs »
Symbolisés, illusionnistes, se font complices, serviteurs rétractés.
Ils cheminent débonnaires, familiers, singuliers et séducteurs.
Fantasmés, ils recèlent en extravagance des « talents » inavoués.
Amoureux, douloureux, chaleureux, sulfureux, une cohorte de « rongeurs »
Bonheur, rumeur,couleur, rigueur
un éventail festonné, déployé parfois déguisé.
MC (Droits d’auteur réservés) 10.07.2011
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