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le vendredi 15 juillet 2011, à 07:21. Posté
par pegaze
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Je n'ai pour toît
Que la voûte d'un pont
Et lorsque je m'endors
Dans mes draps
De papiers et de cartons
Je pense à toi encore.
Je suis l'alcoolique
A la tête remplie d étoiles
Et je n'ai pour musique
Que le bruit des bateaux sans voiles.
Lorsque je me réveille
Je regarde les berges qui dorment encore
Sous leur édredon de brume matinale
Puis d'un geste machinal
J'attrape ma bouteille
Et je bois pour oublier ton corps.
Je suis l'alcoolique
Aux rêves inachevés
Et je n'ai pour Amérique
Qu'un morceau de bitume délavé.
Lorsque viennent les ténèbres
Ton visage surgit près de moi
Et les lèvres
Meurtries par le froid
Me murmure:"Oublie moi"
Hélas je n'y arrive pas.
Je suis l'alcoolique
Au coeur ravagé
Et tel dans une oeuvre biblique
J'erre au royaume des damnés.
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
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didou le vendredi 15 juillet 2011, à 09:08 --HE oui les indigents et les marginaux ont des rêves chimériques -et hors du temps , ils sont dans leurs monde Merci pour ce eux -
www.mespoemes.net/didou |
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