|
Lorsque la nuit est propice à tous les délires
La raison m’abandonne et ton nom qui résonne
Mon père l’Aigle Noir m’offre tous les désirs
Ses ailes et sa force, besoin de personne
Vue du ciel la cité n’est que médiocrité
Un brouillard d’illusions, je ne vois plus tes yeux
Adieu cruelle en deux coups d’ailes bien placés
Au-dessus des nuages, j’aperçois les cieux
Forêts mutilées, mais qu’ont-ils fait de la terre
Pourquoi tant de haine, moi qui t’ai tant aimé
La planète se meure, où est son cimetière
Bientôt le sommet du monde est à ma portée
Que de souvenirs, aube naissante et bonheurs
Puis d’un coup de griffe je m’arrache le coeur
16/01/05
|