|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le vendredi 29 juillet 2011, à 21:49. Posté
par alain
|
|
La porte est encore ouverte
Si peu c’est vrai Si peu
L’entrefilet de la lumière
Le rai délicat de l’envie
Entre le chambranle et le bois
Il est possible Va-t’en savoir
Qu’un coup de vent la pousse
Entre l’ombre et la lumière
Il n’y a rien Ou presque rien
Qu’on soit Vinci Qu’on soit Vermeer
Il n’y a rien
Le temps que l’œil s’accoutume
Et voilà le soleil levé
L’aube d’ailleurs emporte en elle
Tout le parfum des nuits
Elle s’ébroue de l’ombre et elle naît du noir
L’aube des fois c’est un prénom de femme qui danse
Alors qu’on n’y croyait pas encore
Il n’y avait ni son ni lueur
Juste le tulle idéal du vent
Sur les cuisses nues des arbres
J’ai cru naguère que j’étais aimé
On a des fois des illusions
D’artiste ou d’imbécile
J’en suis resté tout abasourdi
Sonné de coups d’étoiles au crâne
Et je me suis remis en route
Pèlerin blême
Mon sac à dos rempli de rêves
Et le cœur lourd
Il faut qu’une porte dit-on
Soit ouverte ou fermée
Celle-ci reste un peu les deux
Dans l’entrebâillement de l’espoir
29 juillet 2011
|
|
|
|
|
commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
domidom le dimanche 31 juillet 2011, à 20:36 Et c'est ainsi qu'il faut voir les choses, car dans un entrebaillement de porte réside toujours un souffle d'espoir, et l'espoir est le meilleur remède pour s'accrocher à l'envie de vivre...
Mes amitiés...Domie... |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|